Estuve ayer dando un paseo muy grande por el centro histórico. Entramos a una exposición de pintura de Francisco Hernández, un pintor de Vélez que, según la señora gorda de ojos vidriosos (de la emoción) es el más grande después de Dalí y Picasso. No estuvo mal, aunque no es mi estilo, sin embargo hubo un cuadro que me llamó la atención, Homenaje a Federico.
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Carlos tenía eso de bueno, conversación amena y la risa fácil, recuerdo que en Antequera psicoanalicé un sueño recurrente que solía tener en el último trimestre: una pluma que caía despacio del cielo hasta que se daba cuenta de que era un camión a punto de aplastralo. Estábamos sentado en la fuente, dándole de beber a un San Bernardo enorme que se había encaprichado conmigp y no paraba de seguirme.
J’ai fait une grande balade dans le centre historique. Nous sommes entrés à une exposition de peinture de Francisco Hernández, un peintre de Vélez qui, d’après la grosse dame eux yeux vitreux (à cause de l’émotion) est le plus grandiose après Dalí et PIcasso. C’était pas mal, même si c’est pas mon style, cependant un tableau a attiré mon attention, Hommage à Federico.
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Carlos avait cela pour lui, la conversation animée et le rire facile, je me souviens de cette fois à Antequera, quand j’ai psychoanalysé un rêve récurrent qu’il faisait souvent pendant le troisième trimestre: une plume qui tombait lentement du ciel, jusqu’au moment où où il se rendait compte qu’il s’agissait d’un camion sur le point de l’écraser. Nous étions assis au bord de la fontaine, en train d’abreuver un énorme Saint Bernard qui s’était entiché de moi et n’arrêtait pas de me suivre.