Ayer tuver que parar de golpe de escribir porque el bolso de Eva se sacudía solo dentro de una caja de cartón. Por un momento, pensé que que un bicho gordo (un lagarto, yo qué sé) se había colado dentro, pero estaba un poco.. ejem… cagada, así que no me atreví a mirar (¿y si “aquello” me saltaba a la cara y me deformaba? ¿y si se agarraba a mi brazo y me lo arrancaba? ¿y si…?).
En vez de eso fui al cuarto de Eva, pero ella tampoco quiso tocarlo (vaya par de mujeres independientes). Despertó a su madre y fue ella quien trajo la caja al salón y volcó el contenido sobre el suelo. Yo, por instinto, trepé al reposabrazos del sofá. El bolso había dejado de moverse, pero nada salió reptando de su interior. Irene, la madre (y en ese momento constituía algo parecido a Rambo para nosotras), abrió el bolso y desplegó la toalla de playa que había dentro, y de nuevo ningún ser espantoso se precipitó afuera para acabar con nuestras vidas.
Pero entonces fue cuando me entró el miedo de verdad. Yo estaba convencida de que se trataba de algo físico, un bicho o algo así (¿?) pero el hecho de que no hubiera nada me horrorizó aún más.
Total, que acabé durmiendo con Eva. Saco dos teorías que expliquen este suceso paranormal:
- O bien, en efecto, había un bicho en el bolso, pero consiguió salir mientras fui a despertar a Eva…
- … o bien, la hemos cagado porque hay espíritus en casa que se aburren y quieren divertirse a nuestra costa.
En caso de que fuera un bicho, tenemos dos conclusiones:
1a: Salió por la ventana.
2a: Hay un bicho horripilante y desconocido en alguna parte de mi habitación.
Hier, j’ai dû cesser d’écrire soudainement, car le sac d’Eva se secouait tout seul dans une boîte en carton. Pendant un moment, j’ai cru qu’une bestiole (un lézard ?) s’était faufilée à l’intérieur, mais j’avais un peu… hem… les jetons, alors je n’ai pas osé regarder (et si “ça” me sautait à la figure et me déformait ? et si cela s’agrippait à mon bras et me l’arrachait ? et si… ?).
À la place, je suis allée dans la chambre d’Eva, mais elle non plus n’a pas voulu y toucher (la belle paire de femmes indépendantes). Elle est allée réveiller sa mère et ce fut cette dernière qui rapporta la boîte dans le salon et renversa son contenu par terre. Moi, par instinct de survie, j’ai grimpé sur le bras du canapé. Le sac avait cessé de remuer, mais rien n’a rampé vers l’extérieur. Irene, la mère (et à ce moment, elle représentait à nos yeux une sorte de Rambo), a ouvert le sac et a déplié la serviette de plage qui se trouvait à l’intérieur, et, à nouveau, aucun être horripilant ne s’est précipité dehors pour mettre fin à notre vie.
C’est alors que j’ai eu réellement peur. Personnellement, j’étais convaincue qu’il s’agissait de quelque chose de physique, d’une bestiole, ou quelque chose dans le genre (?) mais le fait qu’il n’y ait rien m’a d’autant plus horrifiée.
Bref, tout cela pour dire que j’ai fini par dormir avec Eva. Je tire deux théories de cet évènement paranormal :
- Soit, en effet, il y a avait bien une bestiole dans le sac, mais elle a réussi à sortir pendant que j’allais réveiller Eva…
- … ou alors, on est dans la merde, car des esprits désœuvrés hantent la maison et veulent s’amuser à nos dépens.
Dans l’éventualité qu’il s’agisse d’une bestiole, nous tirons deux conclusions :
- La 1re : Elle est sortie par la fenêtre.
- La 2e : Il y a une bestiole effroyable non identifiée dans ma chambre.